No-code pour les associations

No-code : la force des données au service de vos projets

J’associe désormais à toutes les missions que j’entreprend une réflexion autour des données et de ce qu’elles peuvent enseigner aux structures :

Combien avez-vous de contacts dont vous ne savez pas quoi faire ? ils ont eu des échanges avec vous mais vous ne savez plus quand, ni pourquoi (leur histoire, ce qui les a amené à connaître votre travail, à être sensibles à vos combats, qui vous les a présentés). Toutes ces données rassemblées sont pourtant la richesse de votre organisation. In fine vous les sollicitez dans des moments de stress (dons de fin d’année ou signature d’une pétition par exemple) de manière indifférenciée et ne nourrissez pas la relation, mais un processus utilitariste.

Combien de temps passez-vous à chercher une information dans votre quotidien ? Une tâche qui vous a été assignée au milieu d’un compte rendu que personne n’a jamais pris le temps de lire ? L’adresse email notée sur une feuille de calcul perdue au fin fond d’un drive ? Le mot de passe d’un service lancé par une personne qui a depuis quitté l’association ?

La charge mentale dans les associations est bien souvent trop peu partagée, notamment car il y a un écart d’investissement entre les personnes salariées, les bénévoles très anciens et des personnes qui s’engagent de manière plus ponctuelle. Chaque heure dédiée à la cause devrait pourtant compter de manière égale. Et si la courbe d’entrée dans une association est trop pentue, certain·e·s risquent fort de se décourager.

Le fossé se creuse encore quand ceux qui ont l’information autour des questions d’impact dédient une grande partie de leur temps au reporting. Du temps qu’ils ne passeront plus au contact du terrain, des bénévoles et des bénéficiaires (ou ils continueront à le faire au détriment de leur temps personnel).

Tout cela vous rappelle quelque chose ? A moi… oui ! Je me souviens encore du stress et du sentiment “de ne pas assurer”, des moments où ces points de frictions m’ont même poussé à me désengager de certains projets…

C’est à tous ces points de friction que j’interviens et si cela vous intéresse, parlons-en !

No-coding for non-profit

Je donne des formations thématique en cohorte pour les associations.

La prochaine commence le 2 janvier et aura pour thématique la construction de CRM personnalisé en no code.

Si cela vous intéresse de participer, n’hésitez pas à me contacter en réservant un créneau ci à côté ou en m’envoyant un email directement : alix@rouge-le-fil.com.

On en parle…

Découvrez ci-dessous un article d’HelloAsso qui parle des avantages du no-code pour les associations.

Mais au fait... c'est quoi le no-code ?

“Le no-code a le vent en poupe ! Le pari de ces technologies ? Simplifier et démocratiser la fabrication de produits digitaux. Par quel moyen ? En faisant table rase de milliers de lignes de code, qui permettent aux développeurs d’instruire les machines de leurs marches à suivre. Grâce aux outils no-code, on dispose des briques visuelles (correspondant à des blocs pré-programmés), dessine leurs regroupements et orchestre la chorégraphie de leurs interactions. (…)

C’est peut-être pour cela que le no-code s’appelle « no »-code. Après tout, l’usage aurait pu retenir visual programming. Le no-code dit non à l’excès de code informatique, tout comme il dit non à l’excès de codes culturels installés dans certaines structures. Par là, il invite à rester concentré sur les utilisateurs finaux, leurs difficultés, leurs pain points. Or, garder les yeux ouverts sur autrui, savoir l’écouter avec empathie et accueillir ses propos, n’est-ce pas une définition de l’hospitalité ?”

Source : Substack Noises – Vers une économie de l’hypercréativité

"La maturité, c'est d'avoir retrouvé le sérieux qu'on avait au jeu quand on était enfant."
Friedrich Nietzsche